Nous avons le plaisir de partager avec nos collègues orthodontistes l’article scientifique sur lequel les docteurs Romina Vignolo Lobato et González Zamora ont travaillé et qui a été publié dans le dernier numéro du journal de la Société argentine d’orthodontie, sur le traitement de la classe II avec des aligneurs.
Résumé
La malocclusion de classe II est l’une des disharmonies squelettiques les plus fréquentes dans la population caucasienne, avec une forte prévalence de la rétrusion mandibulaire (environ 80 % des cas). Il s’agit d’une situation clinique complexe qui implique non seulement des problèmes esthétiques, des altérations du plan sagittal, mais qui est également associée à diverses conditions qui requièrent notre attention, telles que la relation transversale maxillaire, la respiration buccale, l’apnée du sommeil, la déglutition atypique, les anomalies de l’appareil visuel et les mauvaises habitudes orales ou les signes et symptômes du trouble de l’articulation temporo-mandibulaire (ATM).
Il est important d’étudier et d’évaluer le moment optimal du traitement du patient afin d’en maximiser l’efficacité. Les preuves scientifiques montrent que le moment optimal est la poussée de croissance pré-pubertaire du patient, une période qui, jusqu’à présent, était accessible avec les différents protocoles d’aligneurs. Le protocole A6 peut être utilisé dès la dentition primaire, ce qui permet de profiter du premier pic de croissance entre 5 et 7 ans, lorsque les premières molaires permanentes font éruption et qu’un nouveau plan occlusal correct peut être créé, favorisant les mouvements mandibulaires et corrigeant la dynamique antéro-postérieure et verticale, ouvrant une nouvelle voie dans la correction précoce des malocclusions.


